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Essay by EssaySwap ContributorJunior High, 9th grade February 2008

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Dissertation Introduction La tragédie classique du 17ème siècle a été inspirée de la tragédie grecque dont toutes les tragédies avaient un point en commun, l'image de l'homme incapable de faire sa volonté, enchaîné par des forces puissantes. Le roman 'La Princesse de Clèves', écrit par Madame de LaFayette, montre quelques caractéristiques du genre tragique même si c'est un roman romantique. Une tragédie classique a quatre particularités. D'abord, son écriture doit être en vers dans une langue constante. Deuxièmement, elle doit contenir cinq actes dont le premier est de la présentation, les trois suivants font la progression de l'action dramatique, et le quatrième montre la résolution malheureuse. Troisièmement, l'action doit se développer dans un passé lointain et les personnages doivent avoir un statut social élevé. Finalement, la tragédie doit concorder avec la règle des trois unités : de temps, de lieu et d'action. Le roman de Madame de LaFayette exhibe la plupart de ces particularités, donc on peut dire qu'il est « une tragédie dans un fauteuil.

» Tout au long du roman on trouve que l'action est composée de parties similaires à celle d'un ouvrage tragique. Le roman peut être couper en scènes selon le modèle ci-dessus mentionné qui pourront être adaptable au scènes théâtrales. Par exemple, la scène de la mort de Mme de Chartres, l'aveu de Mme de Clèves à son mari, la mort du M. de Clèves, et la scène entre la Princesse et M. de Nemours à Coulommiers. Comme au théâtre les scènes ont de didascalies et elles sont dialoguées d'une telle manière qu'on a le sens d'être un spectateur. Par exemple, la scène de la mort de Mme de Chartres est courte mais très chargée. Elle appelle Mme de Clèves pour lui parler seule. Elle commence « en lui tendant la main », un monologue où elle avoue tout ce qu'elle pensait de la relation entre Mme de Clèves et M. de Nemours. Mme de Chartres donne un discours lourd, triste, et passionné. Mme de Clèves « fondait en larmes sur la main de sa mère » et sa mère finit par lui dire adieu pour toujours. Dans la suite, il n'y a pas de paroles, Mme de LaFayette écrit seulement que Mme de Chartres « commanda à sa fille d'appeler ses femmes. » Donc, uniquement le monologue était important dans cette scène et les détails sont laissés à part comme dans le théâtre.

La troisième caractéristique d'une tragédie classique c'est que l'œuvre doit avoir lieu dans le passé lointain et que les personnages doivent être d'un statut social élevé. Le roman ne se déroule pas longtemps avant qu'il fut écrit. Deux siècles de différence n'est pas un passé lointain comme dans une vraie tragédie classique. Mais le roman n'est pas une tragédie, c'est un roman qui montre des similarités avec les œuvres tragiques. Donc, on peut discuter que l'œuvre de Mme de LaFayette exhibe cette particularité de la tragédie classique sans qu'il le soit, car deux siècles ne sont pas une différence de temps importants. Presque tous les personnages dans le roman ont une position sociale élevé. La cour a une place très importante dans la réalisation de l'action du roman. La vie et les intrigues de la noblesse de la cour d'Henri II sont donnés par l'auteur, même si la plupart n'ont beaucoup d'intéresse à l'histoire principale. Alors, le fait que le roman ait des personnages nobles est une autre similarité avec une œuvre tragique.

La dernière règle d'une tragédie classique est que la tragédie doit s'harmoniser avec trois unités : de temps, de lieu et d'action. L'histoire de 'La Princesse de Clèves' se développe à la longue d'une année, assez courte comme roman. L'arrivé à la cour de la Princesse date novembre 1558 et l'action finit avec son refus d'épouser M. Nemours au même mois l'année suivante. Il y a un lieu principal où l'action s'effectue, la cour. Le château de Coulommiers est aussi important comme lieu d'action. C'est là où la Princesse avoue à son mari qu'elle aime un autre et là que M. de Nemours découvre par la fenêtre qu'elle l'aime. Mais cela mis à part, la majorité de l'action se déroule à la cour où les personnages sont soumis aux regards des autres et de cette façon une atmosphère fermée, concentrée d'émotions est crée. Puisque l'histoire est courte et l'action se passe principalement en un seul endroit, le roman possède plus de puissance dramatique. Car, toutes les passions sont condensées dans une histoire violente où les personnages sont contrôlés par des forces toutes puissantes, comme l'amour, la jalousie, la haine, et le désir. Mme de La Fayette emploie le modèle de la tragédie classique pour donner à son roman une qualité plus dramatique, puissante, et passionnante.

Dans le roman on trouve des émotions qui sont typiquement celles d'une œuvre tragique. Il y a de l'amour, de la fatalité, de la passion, de la malheur et tous sont montrés comme des émotions négatives. L'amour est violent, impulsif, et irrésistible et comporte des autres émotions comme la jalousie et le mal physique. Les personnages ne peuvent rien faire contre lui. Il contrôle tous leurs mouvements et n'est pas limité à l'esprit, mais se transfère aussi au corps pour faire du mal. M. de Nemours montre cet amour incontrôlable pour la Princesse qui « fut d'abord si violente », la Princesse à son tour décrit les effets négatifs exhibés sur le corps comme « les cuisantes douleurs que lui avait causées la pensée que M. de Nemours aimait ailleurs. » Il existe aussi une sentiment de fatalité dans l'ensemble de l'histoire des trois personnages principaux. Il semble qu'il y a une force qui empêche à chacun de trois héros de trouver la bonheur. Les personnages souffrent pour des causes qui sont hors de leur pouvoir et ils doivent assumer responsabilité pour événements auxquelles ils ne peuvent rien faire. Comme Mme de Clèves explique à M. de Nemours, « pourquoi ne vous ai-je pas connu devant que d'être engagée ? Pourquoi la destinée nous sépare-t-elle par un obstacle si invincible ? » La malheur est liée avec les émotions les plus importantes du roman est font qu'il soit plus dramatique et similaire aux œuvres tragiques.

Conclusion Le roman 'La Princesse de Clèves', écrit par Mme de La Fayette, traite des diverses sujets comme l'amour, la malheur, et la fatalité. On peut soutenir que l'auteur s'est servie du modèle de la tragédie classique pour lui donner de la force et du caractère dramatique. Le roman possède plusieurs similarités avec une œuvre tragique. On peut couper nombreuses scènes du roman pour les convertir en scènes du théâtre. Les personnages principaux du roman ont une position sociale élevée qui est un autre caractéristique d'une tragédie classique. Le roman se déroule suffisamment dans le passé lointain qu'on peut discuter que c'est une autre similarité. L'histoire concorde aussi avec la règle des trois unités : de temps, de lieu et d'action. Pour finir, le roman contient certains sentiments qu'on trouve dans les tragédies et qui aide l'histoire à être plus puissante et vigoureuse. On peut dire que 'La Princesse de Clèves' est « une tragédie dans un fauteuil » et la force de ce roman provienne de l'utilisation des principes de la tragédie pour raconter, d'une manière élégante, une histoire simple et de tous les temps, celle d'une femme mariée qui résiste l'infidélité.